11.01.10
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Communiqué de presse de
Marie-Christine ARNAUTU, tête de liste d’Ile-de-France et de Ludovic de DANNE, tête de liste à Paris.
Paris est une ville saturée à tous points de vue : Transports, logements, etc. Mais Paris est aussi une capitale saturée par le crime et la délinquance. Une semaine
de « faits divers » suffit à le prouver. 80 kg de cocaïne sont saisis dans un hôtel du 18e arrondissement. Mise en examen d’un avocat du barreau de Paris pour blanchiment en bande organisée de
revenus provenant du trafic de stupéfiants. Arrestation d’un suspect âgé de 22 ans dans l’affaire des braquages des cinémas parisiens. Augmentation des viols et violences contre les femmes. Pur
produit de « l’éducation nationale », une bande de jeunes âgés de 22 à 14 ans est interpellée en flagrant délit de cambriolage d’une école du 19e arrondissement. Vols dans les musées, notamment à
Drouot. Vols avec violence dans le RER et le métro. Violences contre les personnes isolées et/ou âgées, violences et vols contre les touristes, etc.
A Paris, et dans toute l’Ile-de-France, l’atmosphère d’insécurité tourne à l’asphyxie. Ce que les caciques de l’UMP, du PS, du PC et des verts considèrent comme un
fantasme du Front National, faisant de la surenchère pour aggraver le « sentiment d’insécurité » des français, trouve pourtant un écho scientifique et gouvernemental dans le rapport 2009 de
l’observatoire national de la délinquance (OND). Le nombre de faits constatés d’infractions révélées par l’action des services enregistrés à PARIS entre 2003 et 2008 est on ne peut plus clair.
20.869 en 2003, 34.092 en 2008. Soit une hausse de 63 % ! Une chiffre énorme quand on sait que bien souvent les crimes et délits échappent aux statistiques, soit parce qu’ils ne sont pas
constatés soit parce que peu de gens portent plainte.
En 2003, Nicolas Sarkozy était ministre de l’intérieur. Depuis 2007 il est Président de la République. En 2010, la drogue, la violence, la délinquance sous toutes
ses formes, notamment juvénile, continueront d’exploser à Paris et dans toute la France.
Toutes les politiques ont été appliquées sauf celle du Front National !
Pour que la peur change de camp : votez Front National !
Dans
la nuit de lundi à mardi, un homme a été battu à mort par deux individus, sans domicile fixe, près du centre culturel de Beaubourg dans le 2e arrondissement de Paris. Les deux SDF soupçonnés du
meurtre ont été déférés mercredi soir devant un juge d'instruction.
Ces deux hommes, âgés de 25 ans et 40 ans, sans domicile fixe et de nationalité polonaise, se seraient acharnés, à coups de pied et de poing, sur leur victime âgée de 34 ans, selon une source
proche de l'enquête. Les deux meurtriers présumés étaient sous l'empire de l'alcool au moment des faits et s’en seraient pris sans raison apparente à cet agent de la Ville de Paris qui passait à
cet endroit par hasard.
Selon les premiers éléments de l'enquête confiée aux policiers de la 1ère division de police judiciaire (DPJ), l'homme aurait été abordé, mardi, vers 3 h 40, par un des agresseurs qui lui aurait
demandé de l'aide pour marcher. Pour une raison qui reste encore à déterminer, les deux SDF se seraient ensuite déchaînés contre lui. Ils auraient fait preuve d'une rare sauvagerie. Après l'avoir
battu à mort, ils lui auraient dérobé son argent et une carte de transport.
Il s'agirait donc d'un crime crapuleux.
La jeune victime est décédée quelques instants après son agression. Les deux suspects ont été rapidement identifiés par plusieurs témoins avant d'être interpellés.
Cette inestimable « Chance pour la France
», égérie des « Nique ta mère » (NTM) dans les années 90, Joey Starr, alias Didier Morville, semble avoir eu quelques comptes à régler avec… une automobile. On savait ce grand copain du facteur
bobo (voir photo) violent avec les femmes, brutal avec les singes, voilà que notre vedette des banlieues se met à terroriser les voitures…
Dimanche soir, l'ancien chanteur du groupe de rap NTM disant avoir été insulté par cinq personnes, dans le 11e arrondissement de Paris, s'en serait pris à leur véhicule boulevard Richard Lenoir
auquel il aurait asséné des coups de hache ou de hachoir.
Suite au dépôt de plainte de plusieurs personnes à son endroit, ce mercredi, le parquet de Paris a confirmé qu'une enquête de police, confiée au commissariat du XIe, était en cours pour
«violences et dégradations». Habitué des tribunaux, grand collectionneur de condamnations, Didier Morville, 41 ans, a été condamné en février 2009 à trois mois de prison et à 2 000 euros d'amende
par le tribunal correctionnel de Paris pour des violences conjugales.
Le casier judiciaire de Joey Starr, selon wikipedia :
• En novembre 1996, le groupe NTM est condamné par le Tribunal correctionnel de Toulon à 6 mois de prison avec sursis, dont 3 mois ferme, avec interdiction « d'exercer la profession de chanteur
de variétés » pendant 6 mois, pour « propos outrageants » envers les forces de l'ordre lors du concert de la La Seyne-sur-Mer qui a eu lieu le 14 juillet 1995. NTM fait appel et, en juin 1997, la
Cour d'appel d'Aix-en-Provence allège le jugement du Tribunal de Toulon et condamne Kool Shen et Joeystarr à 50 000 Francs d'amende et deux mois d'emprisonnement avec sursis.
• Le 24 février 1999, Joeystarr est condamné à 2 mois de prison ferme pour l’agression d’une hôtesse de l’air, à Montpellier.
• Le 16 juin 1999, il est condamné à 6 mois de prison ferme pour coups et blessures volontaires sur son ex-compagne, à Bobigny.
• En février 2000, il est condamné à verser une amende de 1.000 euros pour la détention d'un chien Pitbull non stérilisé, Storm, qui avait tenté de dévorer le chien d'une passante à
Saint-Ouen.
• En mai 2000, il est condamné à verser une amende de 12.000 francs pour avoir agressé un passant le 4 juin 1998.
• En février 2001, il est arrêté dans le cadre d'une affaire de trafic de cocaïne : lors de l'intervention, les policiers découvrent à son domicile de la cocaïne, du haschisch et un pistolet
automatique de calibre 6,35 mm. Le lendemain Joeystarr est condamné à un mois de prison ferme et immédiatement incarcéré pour détention d'arme de première catégorie et à payer une amende de 100
000 francs (15 000 euros), par le tribunal correctionnel de Bobigny.
• En 2002, il frappe violemment un singe devant les caméras de M6, ce qui lui vaut une condamnation pour « mauvais traitement ».
• En 2003, il est condamné à quatre mois de prison pour avoir craché sur des gendarmes mobiles.
• En 2005, il est mis en examen pour « usurpation d'identité et faux et usage de faux » : il aurait fait payer à un homonyme demeurant à Nancy, plusieurs infractions au code de la route commises
avec un faux permis de conduire.
• En février 2009, il est condamné à 3 mois de prison ferme et 2.000 euros d’amende pour violences conjugales, suite à une main courante déposée par son ex-compagne le 23 août 2008. Il avait été
gardé à vue et placé sous contrôle judiciaire à cette occasion.
Avec plus de 500 commerces visés en
2008 par le fléau des vols à main armée (sur 55 000 commerces que compte Paris intra-muros), le phénomène des braquages de petits commerçants explose dans notre capitale. A tel point que, selon
Philippe Solignac, vice-président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Paris, « la recrudescence des attaques à main armée en centre-ville avec une multitude de petits butins
contribue à renforcer le sentiment d'insécurité » (Le Figaro du 5 mai).
C’est une véritable psychose qui semble s’emparer des petits commerçants sur l’ensemble du territoire national et dans Paris en particulier. Supérettes, boutiques alimentaires, bureaux de tabac
ou encore boulangeries sont des cibles toutes trouvées pour les voyous qui repartent très souvent avec un maigre butin n'excédant guère les 100 euros. Et ne parlons pas des bandes organisées qui
visent essentiellement les bijouteries qui ne sont pas encore équipées de sas de sécurité… !
Face à ce phénomène inquiétant, le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie avait dévoilé en février dernier un « plan de lutte contre les vols à main armée dans les commerces de proximité ».
Renforcement des patrouilles policières, de la vidéosurveillance, et consignes de sang-froid en cas d'agression à défaut d’assurer vraiment la protection des biens et des personnes. Presque de
l’amateurisme en quelque sorte... A croire que seuls les commerces de bouchers et charcutiers, parce que présentant généralement un personnel physiquement costaud et n’ayant pas peur d’aller au
contact d’éventuels agresseurs, sont désormais épargnés dans nos quartiers.
De plus, les statistiques présentées officiellement par la préfecture de police et la Place Beauvau sont particulièrement faussées, comme d’habitude : Les victimes rechignent à déposer plainte ou
aller désigner un suspect derrière une glace sans tain, en raison du faible préjudice et par crainte de représailles. Et, en guise d’efficacité, on propose aux petits commerçants, non pas un
renforcement de la vigilance mais des gadgets sécuritaires comme les caisses « inviolables »…
En somme, si le petit commerce parisien tient à pouvoir travailler en toute sérénité, il n’a plus qu’à voter massivement pour la liste Front National conduite en Ile-de-France par Jean-Michel
Dubois.
Communiqué de presse du Front National de Paris
Après le blocage de la Sorbonne par les étudiants grévistes, après celui de Notre-Dame par les prosélytes Act-Upistes, ce matin, dans le XIVème arrondissement de
Paris, on a assisté à un nouveau blocage, celui de la Prison de la Santé par les gardiens de prison eux-mêmes, empêchant ainsi l’extraction de Youssouf Fofana qui devait comparaître devant les
tribunaux !
Bien évidemment, des heurts ont éclaté entre les CRS et la cinquantaine de gardiens venus manifester leur mécontentement général, et ce, avant que la barricade ne soit démontée par la force et la
prison rouverte après bien des oppositions.
Ce blocage parisien, un de plus, intervient dans le milieu pénitentier à la suite des violences qui ont eu lieu hier au pied de nombreuses prisons françaises. Il est la preuve de la nullité de la
politique menée par le Ministre de la Justice, Rachida Dati, dans nos prisons. Il est la preuve de la misère absolue du « dialogue social » dégradé au degré zéro de la négociation. Il est la
preuve de l’immense détresse qui oppresse le pays tout entier.
Faudra-t-il qu’un accroc ait eu lieu dans le bon déroulement du procès de Youssouf Fofana pour que les autorités « débloquent » enfin les conditions de travail déplorables des gardiens de la
Prison de la Santé de Paris ?
Si tel était le cas, il serait injuste et scandaleux de devoir en arriver à de telles extrémités. Philippe Coulnecheff, Chargé de mission départemental du Front National de Paris, dénonce la
réalité volontairement occultée des prisons françaises ainsi que l’état d’esprit généralisé du blocage qui entrave l’exercice même de la justice.
Il exige des autorités que l’ordre public soit rétabli en France et particulièrement dans la capitale où se cristallisent toutes les tensions.
Philippe Coulnecheff, Chargé de mission départemental du Front National de Paris
Il aura fallu seize agressions au couteau, seize attaques à main armée, pour que les forces de l’ordre mettent
enfin la main sur les deux individus qui, régulièrement, dévalisaient les usagers du métro.
Deux hommes, respectivement âgés de 24 et 25 ans, ont été écroués ce week-end à Paris, soupçonnés d’être les auteurs de seize agressions au couteau dans les transports en commun. Selon l'enquête
du service régional de la police des transports (SRPT), les suspects auraient agressé entre février et mars des jeunes hommes sur les quais du RER ou les stations de métro dans les beaux
quartiers de Paris et sa proche banlieue.
Sous la menace d'une arme blanche placée sous la gorge ou près du coeur, ils exigeaient à chaque fois I-phones ou téléphones portables dernier cri, parfois des cartes bancaires et leurs données
confidentielles. Selon Le Parisien du 27 avril, il ne semble pas qu’il y ait eu de blessé.
C'est grâce à des photos diffusées à partir de bandes de caméras de vidéosurveillance, qu'ils ont pu être interpellés vendredi dans le métro par le SRPT. Selon certaines sources, il s'agirait de
"jeunes"...
Normalement, selon la loi en vigueur, ces individus sont passibles de la Cour d’Assises pour attaque à main armée et pourraient être condamnés au maximum à 10 à 20 ans de réclusion selon
l'article 382 (loi du 13 mai 1863) du code pénal. Mais, il arrive de plus en plus fréquemment que ce type d’affaire soit « correctionnalisé », ce qui permet aux condamnés éventuels d’encourir une
peine ne dépassant pas 2 ans.
L'Observatoire national de la délinquance (OND) vient de publier ses statistiques pour 2008 au sujet des violences, département par département. La Seine-Saint-Denis, Paris, la
Guyane, la Martinique et les Bouches-du-Rhône figurent dans le lot de tête. Paris apparaît juste derrière la Seine-Saint-Denis qui remporte le palmarès des violences en
France.
La présentation statistique qui prend en compte le nombre de faits pour 1.000 habitants positionne la capitale
française en deuxième place, toutes catégories confondues, avec 15,9%. S’il apparaît comme « presque normal » que la banlieue nord figure parmi les départements les plus exposés, cette
statistique a minima démontre que notre capitale n’est plus un havre de paix préservé de toute délinquance d’importance, comme le laissent croire trop souvent les responsables de l’UMPS et les
services de l’Etat.
Ces chiffres officiels nous montrent que les atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes s’agrègent désormais de plus en plus souvent aux destructions et dégradations, comme les
véhicules incendiés. Le phénomène des affrontements de plus en plus violents entre bandes ethniques y est pour beaucoup dans ces résultats affligeants qui condamnent à la fois la politique du
maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë et celle de l’Elysée et du gouvernement en matière de répression et prévention des crimes et délits.
Comme ce bilan officiel se base sur les dépôts de plainte enregistrés, excluant les mains courantes et les très nombreux refus de prendre les plaintes lorsqu’elles « ne sont pas
justifiées » (sic), nous sommes en face d’une évaluation chiffrée faite de manière totalement théorique et ultra minimisée. En effet, les sondages auprès des victimes révèlent qu'au moins un
tiers des personnes n'osent pas signaler les crimes aux autorités et aucune statistique n’est capable de chiffrer avec exactitude les refus de prise de plainte de la part des autorités policières
et judiciaires.
Notre capitale est devenue le lieu de
rendez-vous pour les règlements de comptes entre bandes ethniques depuis de nombreuses années. Dernier drame en date : dans la nuit de lundi à mardi un jeune homme de 17 ans a été tué à l'arme
blanche à Paris, aux abords de la gare de Lyon, et deux autres ont été grièvement blessés au cours d'un affrontement d’une rare violence, à l'angle de la rue de Bercy et du boulevard Diderot
(XIIe), les trois victimes ont été découvertes par une patrouille de police un peu avant 4 heures.
Le mineur est décédé sur place malgré l'intervention des secours. Originaire d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il semblerait qu’il ait appartenu à une de ces bandes ethniques qui sèment la
terreur dans les banlieues. Quatre autres personnes, originaires de l'Essonne, notamment d'Athis-Mons, ont été interpellées et placées en garde à vue dans les locaux de la 2e division de police
judiciaire en charge de l'enquête.
Selon les premiers éléments de l'enquête, il s’agirait d’un affrontement entre bandes de Seine-Saint-Denis et de l’Essonne qui aurait dégénéré en meurtre et tentative d’homicide.
Se concentrant généralement aux carrefours des grandes lignes de transports en commun comme la Gare du Nord, les Halles ou encore la Gare de Lyon et La Défense, ces bandes semblent assez bien
connues des services de police spécialisés. Pourtant, rien n’y fait : elles sévissent toujours autant !
L’année dernière, des rivalités entre cités du XIXe avaient fait plusieurs blessés après de nombreuses expéditions punitives. Plus récemment, le XVe arrondissement a, lui aussi, été le théâtre
d’affrontements de la sorte. La question des bandes ethniques fait l’objet d’un chapitre entier dans le contrat de sécurité que la Ville a signé il y a un mois avec la préfecture de police, le
rectorat et le parquet de Paris, pour un résultat quasi nul comme on peut encore aujourd’hui s’en rendre compte.
par Cyril Bozonnet
Hier, vers 19h00, sur la ligne 2 du métro, Marie, la webmaster de L'Echo parisien, s'est sauvagement faite agresser à coups de poing par un détraqué
d'origine maghrébine.
A part deux femmes, pas un des voyageurs du compartiment n'aura levé le petit doigt. A l'opposé, les agents de la RATP qui sont venus l'aider auront été
particulièrement aimables, l'un deux n'ayant pas hésité à engueuler tous les représentants mâles du compartiment où s'était déroulée l'agression, les traitant de « lâches ». Pas un des voyageurs
incriminés n'a osé l'ouvrir devant l'employé de la RATP.
Carpette un jour, carpette toujours !
Toute l'équipe de l'echoparisien souhaite à notre Webmaster un prompt rétablissement.
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La Fédération de Paris du FN s'associe bien évidemment à ces souhaits de bon et prompt rétablissement.
