Cette situation de risque respiratoire permanent est d’abord le résultat de la politique bobo de circulation désastreuse du Maire de Paris Bertrand Delanoë qui n’aura en rien permis de diminuer les embouteillages dans la capitale. C’est aussi le résultat général d’une politique à la fois régionale et nationale qui n’aura pas su prévoir les conséquences de l’accroissement considérable de l’activité humaine et industrielle dans la région parisienne ces dix dernières années. C’est ensuite un constat d’échec cuisant quant à la saturation des transports publics franciliens quand ce ne sont pas les blocages des syndicats qui s’en mêlent. Il s’agit enfin de la conséquence d’un choix idéologique plus que scientifique qui a voulu favoriser le diesel à l’essence à la différence de nombreux pays, du fait d’un discours politiquement correcte et en réalité totalement opaque sur le changement climatique !
Du balai avec l’UMPS et les Verts ! De l’air pour Paris avec le Front National !
